ASSOCIATION DU 38 - Souvenirs de vacances  

Accueil Nos coups de... Critiques diverses Expos photos Quelques vacances Nouveautés de la Bib' Quelques archives

Octobre 2007: Saint-Pétersbourg

Viviane, la soeur d'Olivier, a eu 40 ans cette année 2007. 40 ans, cela se fête dignement! Comme elle avait émis un jour l'idée de partir à Saint-Pétersbourg, nous nous sommes dits: "Pourquoi pas? Voilà une bonne idée de cadeau!" Seul bémol, non seulement nous jouerions les Gentils Organisateurs mais en plus, nous l'accompagnerions. Y a pas de raisons! Mais 3 personnes, dont un couple, ce n'est pas l'idéal pour voyager. Nous avons donc demandé à Stéphanie de nous accompagner.

Pour en savoir plus sur Saint-Pétersbourg, son histoire, sa géographie etc., nous renvoyons à Wikipédia (Saint-Pétersbourg) qui est une mine de renseignements.

Avant de partir
06/10/07: Ans - Saint-Pétersbourg
07/10/07: Quai du Palais
08/10/07: Île de Petrogradskaya
09/10/07: Gostiny Dvor
10/10/07: Sennaïa Plochtchad
11/08/07: Saint-Pétersbourg - Ans
Nous aurons été accompagnés par...
Quelques photos
 

Avant de partir

Avant de partir, nous devons nous occuper de réserver l'avion. Le moins cher est de partir de l'aéroport de Cologne-Bonn avec GermanWings, la compagnie low cost de Lufthansa (ben oui, vous connaissez l'adage: "Appuyez-vous fermement sur vos principes, ils finiront bien par céder").

Puis, il faut réserver un hôtel et s'occuper des visas. Ok, ça a l'air simple comme ça mais pour rentrer en Russie, il faut être invité. De plus, les visas sont chers et ce n'est pas facile à demander au consulat. Bref, nous cherchons une agence de voyage qui fera notre travail. Ouais, mais les agences traditionnelles (Connection, Jet Air, etc.), la Russie et Saint-Pétersbourg, ce n'est pas leur domaine ou leur style de vacances. " Quoi, c'est pour visiter? Non, nous c'est plages et cocotiers ou alors, c'est uniquement bien cher et avec guide uniquement!" Heureusement, il y a le RTA (Russian Travel Agency). Ils se trouvent à Bruxelles et leurs conseils, bien que parfois insistants sur les guides, sont précieux... Ils travaillent avec un hôtel dans le centre et ils s'occupent des documents.

Avant tout, nous devons avoir un passeport valable 6 mois APRES le retour en Belgique. Le nôtre, c'est 5 mois. Pas de chance!
Puis, il faut des photos pour le visa.
Une attestation de l'assureur disant que nous sommes bien assurés chez eux et que c'est valable pour la Russie. Ça, ça pourrait être le plus facile mais ça ne l'a pas été: quelques coups de fils et des jours d'attente ont été nécessaires à Catherine pour enfin recevoir le document (qui n'était même pas signé!). Soit!
Enfin, il faut remplir la demande de visas avec, notamment, les coordonnées de nos employeurs. Pour le RTA, ça semblait évident... pas pour nous. Re-soit!
Le 02/10, nous avons nos visas et tout ce qu'il faut. Nous partons le 06/10, il était (un peu) temps.

Avant de partir, nous avons lu "Le roman de Saint-Pétersbourg" de Fedor Fedorovsky qu'une collègue de Catherine (Laurence) lui a prêté. C'est un excellent roman historique qui raconte l'histoire de la ville de Pierre le Grand depuis sa création jusqu'à nos jours. L'Histoire est romancée mais donne tellement envie de découvrir la ville! De plus, nous avons appris plein de choses que nous pouvions ressortir lors de nos visites. Excellent!

Vers le haut

Samedi 06/10: Ans - Saint-Pétersbourg

Nous partons de l'aéroport de Cologne à 6h45 du matin. 2 heures avant pour l'enregistrement, ça fait 4h45. Heureusement, le papa de Catherine était d'accord pour nous conduire à l'aéroport. Départ de Ans à... 3h du matin... la journée va être longue.

Voyage sans encombres, merci Bernard!
Dans l'avion, le confort est bon, très bon même pour une compagnie low cost.
Vient le moment de remplir les formulaires de rentrée et de sortie du pays. Rien d'anormal mais il faut être vigilant à bien remplir les 2 parties (entrée et départ), ce qui n'a pas été notre cas. Vive notre voisin qui, sans le savoir, nous a montré comment faire. Pendant le trajet, pas moyen de dormir, on s'entraîne à reconnaître les stations de métro et un peu de vocabulaire en alphabet cyrillique.
Au fait, l'addition, se dit "chiott".

A la sortie de l'avion, nous avons eu un léger choc culturel: ici, le concept de file est relatif. L'idée est de s'arranger pour passer discrètement ou pas (et plutôt pas), non seulement devant 1 personne mais devant 10. Va falloir s'y faire.

Autre choc, le contrôle des passeports. Nous avons plutôt l'habitude qu'on regarde à peine et notre figure et notre carte d'identité. A Saint-Pétersbourg, l'agent nous regarde assez durement. Ça prend un temps fou. On est presque content quand on entend le doux bruit du tampon sur le passeport.

Après avoir récupéré nos bagages (ah, cette belle désorganisation!), nous partons à la recherche d'un bureau de change. Dans un aéroport, ça doit se trouver facilement... ben non, pas facilement. Enfin, on finit par trouver.

Maintenant, arriver dans le centre est notre prochaine étape. Le Routard nous dit soit un bus, soit un taxi collectif soit un taxi. Les prix des 2 premiers sont raisonnables, le dernier, pour les touristes, est une une arnaque. Et bien entendu, les 2 premiers sont tellement mal organisés que la seule solution serait de prendre le taxi. Et il y a l'obstacle de la langue parce que ce ne sont pas nos exercices dans l'avion qui font de nous de parfaits russophones!
Donc, nous prenons le bus puis le métro. Aah le métro pétersbourgeois si beau parait-il... Et bien sûr, celui que nous avons pris est une horreur. D'abord, il y a, comme à Londres, des doubles portes pour rentrer dans la rame. Sauf que, contrairement à Londres, la première série de porte fait fortement penser à des portes de bétaillère. On n'a su que c'étaient les portes pour accéder au métro uniquement parce que les "locaux" s'y sont placés. Mimétisme, mimétisme: on fait pareil.

Les stations sont fortement éloignées les unes des autres, ça nous laisse le temps d'observer le matériel et les gens. Le matériel est/semble vieux. Pour suivre les stations, le Routard nous aide et nos "leçons" de cyrillique aussi. Les annonces des stations sont en russe (bien entendu) et les noms des stations ne se trouvent pas sur les murs de celles-ci. Si si! Pas de noms! Comment font les sourds? Mystère.

Nous arrivons enfin sur la fameuse Perspective Nevsky et là, toutes les difficultés du voyage de l'aéroport jusqu'ici s'envolent d'un seul coup! C'est superbe! Les bâtiments sont beaux, riches, grands! Mais avant tout, nous devons arriver à l'hôtel. Là aussi c'est un choc. Malgré des couleurs dignes des années 60, tout en brun foncé, l'hôtel est très beau. L'accueil excellent et le lit, tout sauf anglais.

Nous avons donné rendez-vous aux filles dans 15 minutes, vite se débarbouiller, répartir l'argent et préparer le sac. Nous partons à la découverte de l'île Vassilievsky.
D'abord acheter de l'eau (l'eau du robinet n'est pas potable) et manger un bout. Nous faisons la découverte des pirojki, un pain saucisse, et de la barrière de la langue.

Notre balade vers l'île nous amène près de l'Ermitage et de la place du Palais. Waow! Difficile de décrire mieux notre impression!

Nous découvrons quelques merveilles de l'architecture russe et ses influences italiennes. Plus tard, nous découvrirons les influences françaises et hollandaises de la ville de Pierre le Grand.
Petrograd donne une impression de grandeur: larges avenues et rues, bâtiments imposants sans être écrasants. Elle ressemble à Prague et à Berlin.

Ce soir, nous mangeons en face de l'hôtel, au Kamelott. Les chaises en bois, lourdes, ressemblent à des trônes. Les menus ont des consonances arthuriennes. Il y a même le Roi Arthur qui nous observe. La nourriture est très bonne mais la longue journée a raison de nous. Une bonne nuit de sommeil nous fera du bien. D'ailleurs peu de pages seront lues ce soir.

Vers le haut

Dimanche 07/10: Quai du Palais

Tout le monde est au rendez-vous à 8h30 mais un café nous fera beaucoup de bien… sauf que le café est très très léger. Par contre, le reste du petit-déjeuner est excellent. C’est un buffet avec, côté chaud, des saucisses et des œufs sur le plat et côté froid du pain blanc ou gris, de la charcuterie et du fromage, des confitures etc. Le côté froid ressemble à ce qu’on a eu à Stockholm.

En sortant, nous ne pouvons que remarquer la brume sur Leningrad. Cela donne un côté irréel à la ville. En plus, comme nous sommes un dimanche matin, il fait très calme. Nous marchons le long de l’Amirauté rejoindre, entre autres, la Cathédrale Saint-Isaac. Une des plus grandes du monde. Son dôme doré, d’habitude un point de repère aisé est ici perdu dans la brume. Nous reviendrons cependant la visiter cet après-midi, nous sommes encore un peu trop tôt.
Nous nous dirigeons donc vers la place du palais avec la visite de l’Ermitage. Ici aussi, la brume confère à l’ensemble un certain mystère non dénué de charme.

L’Ermitage ou Palais d’hivers est immense, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Comment décrire l’escalier principal? Petit, pauvre, simple, terne, anecdotique… du tout! Y a pas à dire, Pierre le Grand avait le sens du faste!
Nouveau bémol: difficile de se repérer: il n’y a pas de plans disponibles et la barrière de la langue fait toujours obstacle. Nous trouvons difficilement ce que nous cherchons. Par contre, se promener de pièce en pièce est un régal pour les yeux. Du sol au plafond, les décors sont imposants et magnifiques.

Pour nous diriger vers le musée russe, prochaine étape importante du jour, nous passons dans le jardin d’été qui a ses couleurs d’automne. Magnifique (de nouveau)! Le musée est lui-aussi un parcours du combattant pour les non-russophones mais nous arrivons à l’art russe du XX° S. Comme d’habitude avec le contemporain, il y a du pour et du contre. Viviane et Olivier sont plus subjugués par les Kandinsky & Co. Stéphanie et Catherine accrochent moins. Mais l’art est tellement personnel qu’il est erroné de dire "c’est mauvais" mais plus adéquat de dire "je n’aime pas". Ce ne sont que des taches? Ok, fais-le et on verra.

Bref.

La visite terminée, nous nous dirigeons vers St-Isaac. En route, près du musée russe, nouvelle déclaration unanime (du type "Waow!!!") avec l’Eglise du Saint Sauveur sur le sang versé. Nous la visiterons dans quelques jours mais rien que l’extérieur vaut la peine avec des dômes colorés très… russes…

St-Isaac, débarrassée de sa brume, est superbe avec ses différents marbres et granits. L’intérieur est riche, grand et très beau. Cette richesse est indécente mais comme toutes les richesses de toutes les religions, ce qui n’empêche pas nos yeux de se régaler. A Propos de régaler, nous avons faim. Nous irons au 1913 God. Le service est assez lent et la nourriture bonne.

Il est temps de rentrer pour préparer la visite de demain.

Vers le haut

Lundi 08/10: Île de Petrogradskaya

Est-ce qu’on l’avait déjà dit? Le restaurant du petit-déjeuner est un véritable frigo! Les différences de température sont trop grandes… heureusement que le repas est bon.

Aujourd’hui, nous avons prévu une grande journée bien chargée. Nous ne ferons certainement pas tout mais nous verrons.

Nous commençons par la forteresse Saint Pierre et Saint Paul sur l’île de Petrogradskaya. La balade jusque-là nous montre d’autres vues de la ville de Pierre sous un lundi matin ensoleillé. La forteresse est austère vue de l’extérieur mais à l’intérieur, c’est une explosion de couleurs, avec le bordeaux et le jaune comme teintes dominantes.
La Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul contient la plupart des sarcophages en marbre de la lignée de Pierre le Grand en commençant par Pierre lui-même. Le bâtiment est riche, plein de dorures et de marbre mais nous ne nous sentons pas écrasés comme à St-Isaac.

Après la forteresse, nous passons devant la seule mosquée de la ville. Nous sommes tous époustouflés par le bâtiment. Il est magnifique (un qualificatif qui revient souvent ces derniers jours). Vient ensuite Kamennostrovski Prospekt, une avenue om sont situées quelques maisons Art Nouveau remarquables.

Nous cherchons à manger, tout en passant par des rues non reprises dans les guides. Nous sommes stupéfaits par la grande cohérence architecturale entre les nouveaux et les anciens bâtiments. De loin, nous voyons un bâtiment en verre qui conserve aussi cette cohérence.

Voilà, nous mangeons notre premier blini! Nous avons tous pris un blini jambon-fromage. C’est une très grande crêpe fourrée et repliée en 4 ou en 8. Très bon!
Nous sommes prêts à visiter le musée d’histoire politique russe. Les vitraux à l’entrée, de dominance, bien entendu, rouge, sont à couper le souffle! Le musée en lui-même montre beaucoup de photos, montres, coupe-papiers, vêtements de grands noms de l’Histoire politique russe. Pas très intéressant. Par contre, les parties concernant la propagande valent le détour. Certaines de nos connaissances seraient d’accord, d’autres pas du tout. Mais on peut objectivement (enfin, le plus possible) dire que c’est de la propagande. Ah la grandeur de la Russie! Aah la grandeur du Parti!... Mouais…

Nous nous rendons compte que le programme chargé ne pourra pas être rempli. La fatigue se fait plus que sentir pour l’une d’entre nous. Nous nous baladerons encore un peu le temps d’aller voir le croiseur Aurore (c’est un bateau de guerre, rien à en dire) et la statue de Lénine. Le retour vers le centre se fera par les quais. Il y a beaucoup de voitures et l’air est difficilement respirable. Autre problème avec la circulation: c’est le règne du plus audacieux. Les feux de circulation ne sont quasi pas respectés et pour traverser, on fait comme les locaux: en groupe, vite et au culot.

Cependant, revenir sur nos pas permettra de nous rendre compte qu’on commence à mettre les bouts visités ensemble.

Ce soir, on mange au Chien Errant du bœuf aux prunes et abricots avec une sauce aux cerises. Miam miam!

Vers le haut

Mardi 09/10: Gostiny Dvor

Aujourd’hui, nous restons dans le quartier de l’hôtel. Nous allons visiter l’église du Saint Sauveur sur le Sang Versé que nous avons croisée souvent ces derniers jours. Très très kitsch! Tant l'intérieur que l'extérieur mais impressionnante par le travail de restauration mené.

La suite de la balade nous mène de l’autre côté de la perspective Nevsky où nous aurons déjà pointé le bout du nez pour poster les cartes postales: toujours le problème de la langue, heureusement que nous avons nos doigts pour montrer combien de cartes nous avons. Des Japonaises qui nous suivaient ont fait comme nous (aaah le mimétisme!).
Nous en avons aussi profité pour visiter Notre Dame de Kazan qui, jusqu’ici et pour cette taille d’édifices religieux, est notre préférée. Il y a un prêtre (?) chantant la messe (?), enfin, un chant orthodoxe. Très joli.

Le reste des bâtiments à voir sera, malheureusement, pour la plupart emballé. Nous aurons droit aussi à notre première vraie averse, annoncée depuis longtemps. Notre repas du midi sera une soupe bien chaude (creamy salmon… mmmh!!). Retour à l’hôtel pour un arrêt wc et laisser Stéphanie qui a du mal à suivre notre rythme effréné.

L’après-midi sera destiné à ce que nous n’avons pas fait hier: le monastère Smolny et la perspective Nevsky du début à la fin. Nous commençons par la perspective. Attention aux pickpockets! Il y en a qui ont essayé d’ouvrir le sac de Catherine. Heureusement, la tirette est dure et elle l’a senti. Heureusement, on n’a rien pris. Maintenant, elle ne fait plus l’idiote et elle tient son sac autrement.

La perspective fait 4,5 km. Nous découvrons un autre aspect de la ville mais toujours avec une certaine harmonie dans les constructions. Au bout de l’avenue se trouve le monastère Alexandre-Nevsky avec ses cimetières où on peut voir les tombes de Tolstoy, Dostoyevsky et tant d’autres.

Nous longeons la Neva pour rejoindre le monastère Smolny. Là, c’est vraiment le côté face de Saint-Pétersbourg. Même si nous voyons des immeubles décrépis, d‘autres ressemblent à quelques palais que nous avons déjà croisés.
Le monastère, voulu par Elizabeth, tsarine, fille illégitime de Pierre le Grand, pour finir sa vie ne verra jamais la tsarine. Ce gros gâteau blanc et bleu appartient maintenant en partie à l’institut Smolny tout proche (et à l’université).

Nous revenons à l’hôtel par l’intérieur de la ville. Nous découvrons encore quelques palais repris dans les guides ou non. Le jardin d’été, le musée russe sont des points de repères faciles.

Ce soir, nous mangeons au Kalinka Malinka une excellente cuisine russe (bœuf Stroganoff, bœuf Novgorogskaya et blinis sont choisis par nous 4).

Vers le haut

Mercredi 10/10: Sennaïa Plochtchad

Voilà, c’est notre dernier jour à Saint-Pétersbourg. Pas de chance, il fait pluvieux et la pluie nous suivra toute la matinée. Il fait beaucoup plus froid aussi. Catherine est contente d’avoir pris ses gants. Ils vont bien servir. Olivier, lui, est content du froid!

Nous allons voir quelques églises et quelques ponts un peu plus à l’ouest de Saint-Isaac que nous verrons en toile de fond. Nous allons principalement longer la Fontanka.
Dans les ponts remarquables, signalons le pont aux Lions qui est un pont suspendu et dont les cordages se trouvent dans la gueule des lions.

Nous avons vu aussi 2 des 3 ponts égyptiens de la Fontanka. Avant, tous les ponts de la rivière (28) étaient "égyptiens". Le plus beau que nous ayons vu est celui qui ressemble à un temple.

Ce midi (ou plutôt 14h), nous dînerons de pâtisseries locales au "Sol". Difficile de se faire comprendre mais heureusement que nous pouvons montrer ce que nous voulons. Pour le café, ce sera plus difficile: capuccino pour tout le monde! Naturellement, comme on a du mal à se faire comprendre et à comprendre la serveuse, Olivier commencera par le dessert avant de manger un morceau de tourte à la viande. En tout cas, c’était très bon. Maintenant, une revendication de Stéphanie: un tour en bateau. Nous avons été un peu vite pour le choisir, nous ne ferons qu’une partie de la Fontanka et de la Neva. La guide ne parle que russe mais nous aurons une autre vision de la ville, ce qui est toujours agréable. Il y a beaucoup de courants et au bout d’une heure, Catherine est contente de revenir sur la terre ferme.

Maintenant, 2 heures de libre pour tout le monde. Viviane va refaire quelques photos, Stéphanie va faire quelques achats cadeaux et Catherine et Olivier retournent sur l’île Vassilievsky pour quelques photos. La lumière est superbe avec le soleil couchant sous de gros nuages gris. Nous revenons par la place du palais qui est toujours aussi magnifique.

Ce soir, nous mangerons pour la dernière fois à Saint-Pétersbourg. Spécialités géorgiennes au menu du Kafkaz Bar. De nouveau très bon! Rendez-vous est donné un peu plus tôt demain parc qu’il faut faire le check-out et le voyage de retour vers l’aéroport. Espérons qu’il sera moins folklorique!

Vers le haut

Jeudi 11/10 – Saint-Pétersbourg – Ans

Tout le monde est au rendez-vous pour le départ. Après un petit-déjeuner costaud (ils ont changé de saucisses!), nous voilà partis vers l’aéroport. D’abord le métro. Nous sommes un peu en dehors des heures de pointe. Il est toujours aussi vieux. La station de Moskovoskaya avec ses portes en fer est toujours aussi impressionnante.

Maintenant, il faut trouver l’arrêt de bus pour l’aéroport. Viviane part dans un sens, Olivier dans l’autre et, heureusement, ils nous ramènent la même information! A l’arrêt, nous voyons un bus spécial pour Pulkovo 1, on ne se pose pas de questions et on monte dedans. Nous en profitons pour regarder le paysage: toujours aussi beau avec ses couleurs automnales. Les pelouses sont pleines de givre. Encore quelques jours et ils seront de plein pied dans l’hiver! Petite pensée émue pour les Pétersbourgeois…
Nous passons devant l’aéroport de Pulkovo III en construction. Beau bâtiment!

A l’aéroport, il faut trouver où faire un check-in et où changer l’argent. Pour le premier, on pense avoir trouvé. Pour le second, Olivier ratisse tout l’aéroport: les caisses n’ouvrent qu’à 11h… Mais on n’aura pas le temps. Tant pis, on s’arrangera autrement.

Les contrôles qui doivent être faits sont, dans l’ordre: sécurité, douane puis check-in puis le contrôle des passeports. Le premier se passe sans nos chaussures qui suivent nos bagages sous les rayons X. Le contrôle douanier devrait être fait en fonction des marchandises à déclarer ou non. On (les douaniers) nous indique qu’on doit aller vers la file "Rien à déclarer". Soit ils sont reliés avec les types de la sécurité qui leur ont dit qu’on n’avait rien dans nos bagages. Soit on a une bonne tête. Soit ils n’avaient pas envie d’ouvrir nos bagages ou de travailler. En tout cas, on ne peut pas appeler ça un contrôle.
Voilà le check-in, qui se passe comme tous les check-in. Puis le tant redouté contrôle des passeports. Ils ont toujours l’air aussi engageants et le doux bruit du tampon sur nos papiers fait toujours autant plaisir mais on a plus l’impression que c’est moins strict dans ce sens.

Commence l’attente avec en bruit de fond un feuilleton des Feux de l’amour moscovite. Puis l’arrivée du bus qui nous mènera vers l’avion puis vers Cologne. Voilà une ville supplémentaire que nous pourrons ajouter à notre palmarès. Elle se place assez haut dans le classement et dépasse sans l’ombre d’un doute Stockholm. Pour les autres villes, le débat est encore ouvert.

Vers le haut

Pendant ces quelques jours, nous aurons été accompagnés par...

Seul "44 Scotland Street" de Alexander McCall Smith aura été (en partie) lu par Catherine. Très bonne histoire où se mêlent plusieurs personnages du 44 Scotland Street à Edimbourg.

Olivier aura lu un recueil de nouvelles du Serpent à plumes, excellente collection. Il avait acheté ce livre en … 1996… Tout vient à point à qui sait attendre!
Il dévore aussi "Les vivants et les ombres" de Diane Meur (éditions Sabine Wespieser) où une maison relate une épopée familiale en Pologne au XIX° siècle, siècle des soulèvements nationalistes partout en Europe.

Côté télévisions, nous seront restés scotchés à Euronews avec de temps en temps des nouvelles de la Belgique et du futur gouvernement.

Les guides de voyage les plus utiles auront été le Guide Voir et le Routard. Mais une mention spéciale doit être donnée au Cartoville qui a été plus que précieux dans nos déambulations.

Vers le haut

Dernières vacances

Octobre 2009: Kent

Mai 2009: Paris

Mars-Avril 2009: Florence

Décembre 2008: Londres

Septembre 2008: Cleveland Way

Juin 2008: Venise

Mai 2008: Paris

Octobre 2007: Saint-Pétersbourg

Août 2007: Tamise, Oxford, Cambridge

Mai 2007: Winchester-Salisbury

Septembre 2006: Barcelone

 

 
Qui sommes-nous? - Nous joindre...